Spectacle La Traviata


L’orchestre et le choeur du lycée, sous la direction de Jean Raffin, donneront leur grand concert, la Traviata de Verdi, les 4 et 6 avril prochains, dans l’amphithéâtre Senghor. Quatre représentations sont prévues, à 16h30 et 19h30 pour chacune des deux dates. Les billets sont disponibles au secrétariat auprès de Madame Lardrot (à noter que les séances en soirée sont déjà complètes et qu’il reste (aujourd’hui 26 mars), une centaine de place pour le mercredi 16h30 et une cinquantaine pour le vendredi 16h30).

Parmi les interprètes, musiciens, danseurs et comédiens figurent  de nombreux élèves de seconde, première, terminale et prépas, ainsi que des professeurs. Les solistes sont extérieurs au lycée ; dans le rôle de Violetta, on retrouve Dina Bussereau, qui a étudié le chant à Angers et Tours, avant d’intégrer le Conservatoire royal d’Amsterdam. Dans le rôle d’Alfredo, Edouard Monjanel, un ancien élève du lycée, qui a suivi les cours de Pierre Catala au conservatoire Hector Berlioz de Paris et se consacre désormais au chant lyrique à temps complet. Et dans le rôle de Germont, Laurent Malandit, professeur d’anglais au lycée Balzac et passionné de chant. Deux autres chanteurs, dans les rôles du Docteur et de Gastone, sont également des « invités ». Madame Marschal, professeur de chant, a fait répéter les élèves chanteurs dans le cadre d’un projet « Aux arts lycéens ».

Pour assurer une telle représentation, les artistes ne suffisent pas. On retrouve notamment, à la mise en scène, Laurent Lepetit, professeur de physique au lycée, à la réalisation des costumes et des décors Annabelle Juigne et Christophe Michaud, agents du lycée, ainsi que des (grands) parents d’élèves et conjoints, et à la régie, Aude-Annie, une élève de seconde. Deux professeurs de lettres ont réalisé les sur-titrages. Un peintre tchèque, Jiri Tylek, a accepté de prêter des tableaux et des entreprises locales ont prêté les accessoires.

L’histoire de la Traviata :

Elle s’inspire de celle du roman et de la pièce de théâtre La Dame aux Camélias, d’Alexandre Dumas fils, tirée d’une histoire vraie. Le livret est en italien (mais un sur-titrage en français vous permettra de suivre les parties chantées). Dans l’acte I, Violetta, une courtisane, est tombée gravement malade, suite à sa vie dissolue dans le Paris du milieu du XIXème siècle. Alors qu’elle semble aller mieux, on lui présente un jeune soupirant, Alfredo, qui lui porte un toast. Violetta, qui n’a jusqu’alors jamais connu l’amour véritable, hésite, n’ose croire qu’enfin le destin semble lui être favorable, mais succombe finalement à l’ivresse de l’amour …

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